Le savon à une petite partie de surgras a laissé un voile glissant sur mes avant-bras, et la serviette a accroché bizarrement dès le premier rinçage. Depuis près de Montpellier, je suis partie un mardi de juin jusqu’à L'Atelier des Bulles, à Sète, pour comparer ce qui changeait en 2 douches. En tant que Rédactrice freelance spécialisée en soins naturels pour le magazine Soapy and Co, j'ai été convaincue pendant des mois que plus gras voulait dire plus doux.
Le jour où j’ai compris que ça ne marchait pas
L’hiver, ce une petite partie me plaisait vraiment. Avec mon compagnon, sans enfants, on vit à deux et je l’avais adopté pour toute la saison froide. Ma peau tirait moins après la douche, surtout sur les jambes, et je me suis retrouvée à le garder partout, sans me poser de question.
Puis la chaleur est montée d’un coup. Sous la douche, ma peau restait satinée, un peu collante, et je sentais un toucher glissant sur les bras dès que je passais la main. Les tibias et les avant-bras gardaient ce fini lourd, presque poisseux, alors que je m’attendais à une peau nette.
J’ai d’abord cru à l’eau calcaire. J’ai rallongé le rinçage, puis j’ai refait un passage au savon sur les zones qui me gênaient, comme si j’avais mal lavé. Je me suis sentie ridicule, et je me suis surtout fait perdre du temps pour rien.
Le pire, c’est que j’ai gardé le même savon riche toute l’année, comme si la saison ne comptait pas. Mon travail de Rédactrice freelance spécialisée en soins naturels pour le magazine Soapy and Co m'avait déjà appris que les textures changent avec la chaleur, mais là, je n’avais pas fait le lien assez tôt. Quand la peau restait luisante sur la nuque, la poitrine, le dos et les creux des coudes, je cherchais l’erreur ailleurs.
En 7 ans comme Rédactrice freelance spécialisée en soins naturels pour le magazine Soapy and Co, j’ai vu passer assez de savons pour reconnaître un faux bon réflexe. J’ai été frappée par la facilité avec laquelle je confondais douceur et rinçage propre. Le savon semblait parfait en avril, puis il devenait trop riche dès les premiers jours lourds de juin.
Ce que j’ai découvert en testant un savon moins surgras
Depuis près de Montpellier, je suis rentrée avec deux savons dans mon sac en toile, celui à une petite partie et celui à une petite partie. J’ai alterné les deux pendant plusieurs soirs, avec le même gant, la même eau et la même serviette. J’ai fini par comprendre au bout de 2 douches que ce n’était pas mon geste qui changeait, mais bien la formule.
Avec le une petite partie, la peau me semblait plus nette en sortant de la douche. Le film invisible avait disparu, et je n’avais plus cette sensation de couche qui reste sur la peau. Sur les zones qui transpirent vite, je me suis sentie plus légère, moins satinée, presque plus nue au toucher.
Le surgras, je le vois maintenant comme une réserve de corps gras qui reste utile, mais pas au même niveau selon la saison. Quand il est haut, il peut laisser un voile gras sur la peau, et ce voile ne disparaît pas toujours au rinçage. Quand la chaleur et la transpiration se mêlent au savon, le résultat devient plus lourd sur les jambes, les bras et le dos.
Ce que j’avais lu dans l'Observatoire des Cosmétiques allait dans le même sens, sans que je le prenne au sérieux sur le moment. L’eau calcaire a ajouté sa petite pierre à l’édifice, avec ce rinçage plus long et cette impression que le savon accrochait puis s’éteignait. Ma Licence en sciences de la vie (Université de Montpellier, 2015) m’avait appris à regarder le détail, pas l’impression générale, et j’aurais dû m’en souvenir plus tôt.
Les conséquences concrètes de mon erreur
Le matin, je sortais de la douche avec une peau qui collait encore. Je passais ma main sur mon bras, et je retrouvais ce toucher glissant qui me donnait envie de recommencer. Pas terrible. Vraiment pas terrible.
J’ai perdu du temps à me relaver, puis à chercher d’autres produits pour casser ce film. Mon budget tests de 30 euros par mois est parti dans deux savons en plus, un lait lavant et un gel dont je n’ai gardé qu’un souvenir tiède. J’ai aussi gâché plusieurs barres en changeant d’avis trop tard, alors qu’elles auraient pu me servir en hiver.
Le détail qui m’a le plus agacée, c’est la serviette. Elle glissait différemment sur les tibias, comme si la peau accrochait moins. Je l’ai remarqué un matin en plus chaud, avec une sensation de satin lourd qui n’avait rien à voir avec la douceur que j’aimais en décembre.
On vit à deux, mon compagnon et moi, sans autres bouches à nourrir, et lui aussi a remarqué ce petit côté poisseux après la douche. Il m’a dit une phrase toute simple, qui m’a achevée : "tu sens moins le propre que d’habitude". J’ai trouvé ça brutal, mais il avait mis le doigt sur ce que je faisais semblant d’ignorer.
Ce que j’aurais dû faire avant et ce que je sais maintenant
Je suis devenue beaucoup plus attentive au taux de surgras selon la saison. En été, un savon autour de une petite partie me paraît plus juste pour ma peau, alors qu’un une petite partie garde sa place quand l’air se refroidit. Mon travail de Rédactrice freelance spécialisée en soins naturels pour le magazine Soapy and Co m'a appris que le même savon peut être merveilleux en janvier et pénible en juillet.
Je repère maintenant le film invisible bien avant qu’il m’agace vraiment. La peau qui reste lourde, la sensation de mauvais rinçage, la zone qui colle un peu sur la nuque ou sur les avant-bras, ce sont mes signaux à moi. Quand tout ça arrive, je sais que je suis en train de retrouver le même piège.
Je garde aussi une limite claire dans ma tête. Si la peau devient rouge, brûle, gratte franchement ou réagit de manière persistante, je ne me raconte pas d’histoire sur le surgras, et j’oriente vers un dermatologue. Pour ce genre de situation, mon récit ne vaut pas un avis médical, et je ne veux pas mélanger les deux.
Pour quelqu’un qui accepte de changer de savon selon la saison et qui cherche une peau moins luisante après la douche, le une petite partie m’a paru plus juste. Quand je repense à L'Atelier des Bulles, à Sète, et aux 2 douches qui ont tout déclenché, je me dis que le une petite partie avait sa place en hiver, pas sous la chaleur de juin. Si j’avais su plus tôt qu’un surgras de 8 à une petite partie me laisserait ce film en été, j’aurais évité de m’acharner, et j’aurais gardé cette peau lourde loin de mes matinées.


